Mercredi 10 février 2010
3
10
/02
/Fév
/2010
10:37
Le chemin s'est ouvert en deux bras identiques,
Seuls quelques nuages, à l'horizon de chacun,
Les différencient un peu.
Maintenant je joue le jeu.
Mes certitudes oubliées, et par la main,
Nous irons beaux et fiers au son de la musique.
Cherchant à nous plaire,
Les villes, à notre approche, nueront leurs atours
Des couleurs chaudes et berçantes de la norme.
Le coeur libre, le poing serré et pareils à des hommes,
Le vide en poche, nous les traverserons, sourds
A l'écho militaire
De leur logorrhée publicitaire.
Par Maël
-
Publié dans : autobiographie
1